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James Barnaby

Sanguines

Parution : 15 octobre 2020
Prix : 19,50 €
Format : 14 x 22,5 cm
352 pages
ISBN : 978-2-37610-091-1

Auteur : James Barnaby

Sanguines

Quand la mort se déguise en œuvre d’art… Le buste d’une femme embaumée est découvert au Palais-Royal, une femme de chair représentant la déesse Athéna. Cette mise en scène macabre viserait-elle Eleni Kokino, depuis peu élève-officier de police ? La Grèce antique a une résonnance particulière pour celle qui fut guide touristique à Athènes. Mais cela, seul l’homme qui a brisé sa vie le sait. Glaçant !

Macabre découverte de la PJ dans la cour du Palais-Royal, sur l’une des colonnes de Buren : le buste embaumé d’un corps humain représentant la déesse Athéna. Eleni Kokino, élève-officier de police en stage à Police-secours, s’invite sur la scène de crime et reconnaît immédiatement la victime. Il s’agit d’une des membres du groupe de paroles qu’elle fréquente, destiné aux femmes abusées. Elle ne connaît que son prénom : Peggy. Outre cette coïncidence, elle se sent visée par l’inspiration hellénique de la mise en scène. D’origine grecque par son père, la jeune femme a longtemps été guide touristique à Athènes, jusqu’à ce qu’un drame la pousse quelques années plus tôt à changer de carrière et à rentrer en France.

Le lendemain, une autre femme du groupe de paroles est retrouvée morte dans le jardin du Luxembourg, au pied de la statue d’Artémis, embaumée elle aussi. Eleni sent l’étau se resserrer autour d’elle et prend peur. Si elle ne veut pas être la prochaine sur la liste, elle n’a qu’une seule issue : traquer l’artiste pervers qui transforme les femmes en statues de chair.

James Barnaby

C’est sous ce pseudonyme aux connotations anglo-saxonnes que l’écrivain Édouard Brasey, connu pour ses livres consacrés au merveilleux et à la fantasy ou ses fresques familiales et historiques, a choisi de publier des thrillers contemporains. Une façon pour lui de différencier ses noms d’auteur en fonction des genres littéraires qu’il aborde, et aussi un moyen de changer d’identité pour mieux s’immerger dans d’autres univers de fiction. Car « je » est toujours un autre quand on écrit, un peu à la façon des comédiens qui changent de costumes et de personnalité en fonction des rôles qu’ils interprètent.